Trois haïkus rafraîchissants

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Trois haïkus rafraîchissants.

 

Quelque part devant un troquet, à l’extérieur…

– Hé, garçon !

– Oui, bonjour M’sieur.

– Bonjour, 3 Haïkus s’il vous plaît.

– Allô ! 3 Haïkus pour la 5 !

– Hein ? Pour la 7 ?

– Non, pour la 5 !

– Ça marche !

Un énorme cumulonimbus vient soudainement assombrir la terrasse du bar.

Chose promise chose due, les trois Haïkus (lus séparément ou à la suite, au choix) :

J’ai moins d’énergie
Quand le soleil disparaît
Tel un végétal.

Je ne savais pas
Que j’étais si sensible à
La photosynthèse !

Un humain moyen
Vit comme une plante verte
Ou un plantigrade ?!

🙂

Une pensée pour « l’Homme à la tête de chou » 😉

Astuce de « fatigué », si vous en avez marre de compter vos syllabes poétiques, ou si vous avez un doute, cliquez ICI (Syllaber, gratuit)

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Glomérule Néphron.
Pour vous servir 😉

Source Photo : cliquez ICI

Bon bout d’an

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J’ai croisé le Père-Noël, l’autre jour.

Comme ça, ouais !

Il existe bel et bien !

Je l’ai surpris au fin fond d’une impasse, en train de pisser sur un vieux poêle, jeté au milieu de la ruelle. Rencontre un peu glauque, certes.

Et quand il m’a vu, il y a eu un peu de honte, c’est sûr, mais aussi tellement d’amour dans son regard.

Oui, le Père-Noël existe et il nous aime tous !

Il m’a souhaité « bon bout d’an ». Je lui ai répondu :  » A l’an que ven ! ».

Serait-il provençal ? Vosgien ? L’origine de cette expression me semblait pourtant bien méridionale !

Une seule certitude, il vit maintenant au pôle nord. C’est tout ce que je sais sur lui !

Son pedigree, mystère…

Enfin bref, bon bout d’an et a l’an que ven, à vous aussi ! 😉

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Glomérule Néphron.

Pas de bisous ! Masque et « check » du coude. Triste  ;(

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Préface du livre Moutonronflons

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L’auteur Glomérule

                                                                         PRÉFACE

Notre auteur Glomérule Néphron était un chiot joufflu issu d’une portée de six craquants boxers. Il n’avait aucun mal à l’époque à s’endormir !
La plupart du temps il le faisait après la tétée, encore ventousé à la mamelle de sa mère, vautré en travers, empêchant ainsi frères et sœurs d’accéder au précieux liquide nourricier !

Depuis « du lait » est passé sous le pont et le sommeil malheureusement s’en est allé dans les flots tumultueux… de la vie, pas du lait voyons !

Phobie de la réunionite, angoisse du lendemain, stress du dimanche soir ou devrais-je dire du lundi et de ses tracas. (Tout le chaos laissé à l’abandon le samedi au boulot, s’accumule-t-il pendant le week-end pour mieux déferler sur nous le lundi ? On le dirait !) 
Je clos cette parenthèse et reprends la liste : problèmes financiers, sentimentaux, parentaux, de santé… Autant de causes qui ne facilitent pas au quotidien l’endormissement.

Mais notre ami Glomérule, de manière fortuite a trouvé LE remède.
Enfin, restons humbles pour lui, UN remède.
Très efficace je l’admets.
La lecture et relecture de son œuvre si particulière m’a donné bien du fil à retordre.
Mais à force d’ingurgiter café sur café, j’y suis parvenu ! J’ai enfin réussi à écrire la préface de son livre : «Moutonronflons».

Je ne vous en dis pas plus, si ce n’est que l’agence du médicament lui a attribué, sous sa forme de « livre audio », un petit sigle (un triangle avec une voiture à l’intérieur). Logo que vous connaissez bien, vous aussi, les autres 40 % de Français confrontés aux troubles du sommeil et à leurs conséquences !

Bonne lecture et bonne nuit.

Arthur Daimleaupieleau

Arthur Daimleaupieleau
(critique littéraire en retraite, mais encore actif !)

Crédit photo : cliquez ICI

Résultats des élections

Voici les résultats des élections organisées pour trouver le titre, qui pour vous, représente le mieux mon livre soporifique. Pour savoir de quoi il s’agit, si vous débarquez, cliquez ICI

VOTES TERMINES. Merci à toutes et tous d’avoir joué le jeu 😉

The titre qui sera donc : « Moutonronflons ». Bravo à Gibulène qui nous disait au départ de l’aventure, ne plus avoir d’idées depuis la Covid et ses confinements.

De Gibulène:

VOICI LE RESULTAT DES AUTRES VOTES:


De Iotop:

De marinadedhistoires

De Photonanie

De juliette:

Glomérule Néphron.

Je viens de rencontrer chez le libraire du coin de la rue, vous ne me croirez jamais, le célèbre critique littéraire« Arthur Daimleaupieleau ». Joli nom de rébus ! Il se propose de me rédiger la préface de mon livre soporifique « Moutonronflons »… à suivre 😉

Crédit photo : Cliquez ICI

Mise à jour du dernier article « élections »

Oups ! Je viens de me rendre compte que le lecteur de WordPress n’affiche pas les claps de vote. Si vous voulez participer, pour voter il faudra vous rendre sur mon site en cliquant ICI, !!!

Pour vous entraîner 😉 LoL, aux futures élections qui approchent à grands pas, je vous encourage à user (abuser même) de votre devoir d’électeur en votant pour le titre, qui pour vous, représente le mieux mon livre soporifique. Pour savoir de quoi il s’agit, si vous débarquez dans cette aventure cliquez ICI

Pour rappel, voici les propositions de titre qui ont été faites. (J’espère n’avoir oublié personne !)


De Iotop:

Le Labyrinthe compte ses pas

Le degré de l’alpage se cramponne

Le fatal bruissement Alpagique

Le mercure n’a pas froid aux yeux

La tête de l’éleveur au frais

Le fond de l’huisserie, sur fond d’alpage

De gibulène

« moutonronflons » du verbe moutonronfler (1er groupe) 😉

De marinadedhistoires

Donorlivre

De Photonanie

« La laine fraîche au réveil » (rapport à Antonin)

De juliette:

Balayons les moutons sous nos lits

La patience des moutons

Le silence des moutons

Mes propositions :

Le rêve d’Antonin

Rêveries alpestres

« Contons » ou comptons les moutons

Ronflons avec les moutons

Le livre sans nom (mince, titre déjà pris !)

Merci d’avance pour votre participation 🙂 Bon vote 😉

J’espère qu’un titre émergera et donc qu’il n’y aura pas de deuxième tour.

Je crois que je vais laisser le temps au temps et laisser l’isoloir ouvert un moment, pourquoi pas la semaine, tiens !

Glomérule Néphron.

Ah oui, pour ce scrutin, il risque d’y avoir foule au bureau de vote, je vais remettre mon masque pour l’occasion !

Crédit photo : Cliquez ICI

Entraînement aux élections

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Pour vous entraîner 😉 LoL, aux futures élections qui approchent à grands pas, je vous encourage à user (abuser même) de votre devoir d’électeur en votant pour le titre, qui pour vous, représente le mieux mon livre soporifique. Pour savoir de quoi il s’agit, si vous débarquez dans cette aventure cliquez ICI

VOTES TERMINES. Merci à toutes et tous d’avoir joué le jeu 😉

VOICI LES RESULTATS: Le titre sera donc : « Moutonronflons »

De Gibulène:


De Iotop:

De marinadedhistoires

De Photonanie

De juliette:

Glomérule Néphron.

Un titre pour mon « livrecament » ?

Livrecament

Tout d’abord un grand merci à toutes et tous pour m’avoir chaleureusement souhaité un bon retour parmi la communauté.

Ensuite, nous n’avons toujours pas trouvé de titre à ce « livrecament » ou livre calmant, si soporifique !

Je rajoute un lien plus clair vers ce « Livrecament », cliquez ICI (suite au commentaire de Dominique).

Nous avons quelques propositions qui ont été faites.
En voici quelques-uns :

De Juliette:

Balayons les moutons sous nos lits

De Iotop:
Le Labyrinthe compte ses pas
Le degré de l’alpage se cramponne
Le fatal bruissement Alpagique
Le mercure n’a pas froid aux yeux
La tête de l’éleveur au frais
Le fond de l’huisserie, sur fond d’alpage

Mes propositions :

Le rêve d’Antonin
Rêveries alpestres
« Contons » ou comptons les moutons (au choix)
Ronflons avec les moutons
Le livre sans nom (mince, titre déjà pris !)

Si vous voulez bien m’en proposer d’autres pour un futur vote, je suis preneur.

La nuit porte conseil, paraît-il !

Belle soirée et bonne nuit. Faîtes de beaux rêves… de titres  😉

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Glomérule Néphron.

Crédit photo : cliquez ICI

Le livre

Depuis un bon bout de temps plus d’article !

Certain.e.s d’entre vous devaient et doivent encore se demander : mais qu’est devenu Glomérule ?

Ou pas, d’ailleurs !

Eh bien, j’écrivais… un livre !

Humour bien sûr !

Mais tiens, bonne idée ! Et si j’imaginais une suite à cette mauvaise excuse !

Comment expliquer cette notable absence sur mon blog… « mis en sommeil » en quelque sorte

LE LIVRE

Quelques-unes de mes nuits d’insomniaque y passèrent. Mais grâce à l’écriture de ce bouquin, la durée de ces veillées diminua très rapidement.

Enfin pas exactement grâce à la conception de ce « chef-d’œuvre » mais à partir du moment où… je commençais à me relire !

Et à chaque fois, les mêmes symptômes se déclenchaient.

Mon esprit s’embrumait, les yeux me picotaient, et lentement, mais sûrement se fermaient, puis je tombais irrésistiblement et systématiquement dans les bras de Morphée.

Et comme j’écrivais essentiellement la nuit, avec de moins en moins de temps pour le faire, la création de cet opuscule soporifique s’éternisait !

Je ne m’explique toujours pas aujourd’hui cet effet hypnotique !

Est-ce dû à cette histoire très bucolique, trop relaxante peut-être ?

À la lecture du soir ? Remède naturel que beaucoup pratiquent pour stimuler leur imaginaire, afin de faire de beaux rêves. Certaines créations littéraires s’y prêtent d’ailleurs tellement bien !

Non mais là, rien de comparable ! Une puissance d’anesthésie d’une efficacité sans faille ! Le truc imparable !

Autant le médecin pourrait prescrire la lecture de mon livret à une personne atteinte d’agrypnie, autant il la déconseillerait formellement sous forme de livre audio, à tous les conducteurs d’engins motorisés.

En écrivant cette phrase je prends conscience à l’instant, que l’effet indésirable ou recherché ne dépend donc pas du support (papier ou audio) mais bien du fond !

Et pour mieux vous rendre compte de quoi je parle, en voici donc un extrait :

L’action se déroule dans les alpages…

« À l’aube la montagne, comme prise d’un grand frisson à son réveil, fut entièrement parcourue d’un bout à l’autre, par le bruissement d’une brusque rafale qui secoua les branches de ses Mélèzes.

Antonin, notre berger, sursauta et s’étonna lui-même de se retrouver dans la position assise, alors qu’il y a une seconde à peine, il dormait encore. Il s’était hier soir assoupi tardivement, car très soucieux !

– Allez zou, s’écria-t-il, comme pour mieux se donner du courage et chasser son angoisse. En effet, c’était pour lui le grand jour ! Sa première journée d’estive de la saison, celle où il réceptionne comme chaque année, acheminé par camions, un troupeau de moutons d’environ 1500 têtes.

Quelle pression, quelle responsabilité !

Car c’est entre ses mains que va reposer pendant trois mois, l’avenir de l’éleveur, « Marcel » pour ne pas le nommer, qui lui a confié toutes ses bêtes, son gagne pain, sa vie en somme.

Un vrombissement assourdissant de nombreux moteurs interrompit brusquement la toilette de notre berger.

Déjà, pensa-t-il. Il bondit à l’extérieur de la cabane.

Le fond de l’air frisquet du petit matin figea son visage encore mouillé. Il lança un rapide coup d’œil vers le vieux thermomètre à mercure, fixé sur l’huisserie de la porte.

Verdict :5 °C !

Un des effets physique de l’altitude. On perd en effet 1 °C tous les 100 m. Ainsi, même début juin, il n’est pas rare d’approcher le point de gel à 2500 m.

Une flopée de semi-remorques encombrait maintenant l’accès à la bergerie.

Le soleil peinait à s’extraire des sommets environnants.

Dans cette pénombre lutant avec la lumière, les phares de toutes ces bétaillères arrêtées sur le sinueux chemin, pare-choc contre pare-choc, ressemblaient à une guirlande lumineuse géante ! Un spectacle digne de la magie de Noël.

Marie s’extirpa péniblement de la cabine du camion « pilote ».

Compagne d’Antonin, elle avait guidé comme à chaque transhumance, les chauffeurs et les ovins jusqu’à ce bout du monde.

[Non loin de là une chute d’eau se déversait dans un précipice sans fond. La légende disait vrai ! Lorsque l’on en atteignait une extrémité, notre Terre « plate » se terminait donc de la sorte, tel le royaume d’Hasgard. Des restes de bifrost tapissaient ici et là les plus hauts sommets]  😉

Mais trêve de plaisanterie, revenons à nos moutons. C’est le cas de le dire !

La belle Marie accourut vers l’amour de sa vie pour l’éteindre de tout son corps puis l’embrassa avec passion.

-Pfou, dit-elle en reculant sa tête avec un air de dégoût. Tu as bien une haleine de berger ! Tu t’es lavé les dents quand pour la dernière fois ?

-Ben hier, lui répondit Anto un peu déçu de cette réaction de rejet. Tu sais ce matin vous êtes arrivés plus tôt que prévu, j’ai même pas eu le temps de m’essuyer la figure après ma toilette !

-Mouais, marmotta-t-elle, affichant une moue dubitative.

-Bon on décharge les camions, lui balança en lui tournant les talons, notre gardien de troupeau, vexé.

Tous les enclos et le système de barrières pour canaliser, compter et répartir le cheptel, étaient fonctionnels. Il n’y avait plus qu’à !

Les conducteurs, habitués, eux aussi, connaissaient bien leur affaire et tout s’enchaîna très rapidement.

Déjà, les premiers moutons s’engouffraient dans l’ingénieux labyrinthe construit la veille pour l’occasion.

Antonin commença le comptage : un, deux, trois, quatre… cinquante, cinquante-et-un.

-Et m*rde, lâcha-t-il. Il siffla pour attirer l’attention de tout le monde. Les chauffeurs stoppèrent net le flot continu d’animaux.

– Ça se bouscule trop Marie ! Je n’arrive plus à suivre là ! Ch*er ! Il faut que je les recompte tous, cria-t-il.

Allez, c’est reparti pour un tour ! Un, deux, trois, etc. »

Et voilà, c’est souvent à ce premier passage que je m’endors, même s’il y en a d’autres un peu plus loin qui me font le même effet !

Je vous avais prévenu : une puissance d’anesthésie d’une efficacité sans faille ! Le truc imparable !

J’ai trouvé une catégorie dans laquelle on pourrait classer ce bouquin. Pourquoi pas un « LIVRECAMENT » (contraction de livre et de médicament). Il pourrait être référencé pour le Vidal dans la famille des hypnotiques ou anesthésiques.

Par contre je ne lui ai toujours pas donné de titre. Comment l’ appeler ? L’assommoir ? Non, déjà pris ! Euh… Histoire à dormir debout ? L’excuse pour mon blog mis en sommeil l’est en tous cas!

Si vous pouviez m’aider à lui trouver un nom, j’apprécierais . J’attends vos idées avec impatience 😉

Merci d’avance, très chères lectrices et lecteurs.

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Glomérule Néphron.

Et puis zut, je tombe le masque ! Vu qu’ à l’extérieur, en pleine montagne il n’y a pas de risque, non ?

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Jachère fleurie.

Ce blog est officiellement en jachère .

Je laisse donc l’ inspiration se reposer et préfère cultiver en ce bel été, le vrai potager et tous les précieux instants que les vacances m’ offrent, avec mes proches et ami.e.s.

Belles vacances à toutes et tous, et bon courage pour les autres qui bossent avec le masque en pleine canicule !  😉

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Glomérule Néphron.

Crédit photo : Jachère fleurie, cliquez ICI